Tour audio

Tour audioLYON UNESCO : SAINT-JUST/SAINT-IRENEE

2 Étapes du circuit

  1. Aperçu de l'audioguide
  2. Aperçu de l'audioguide

    Le haut de la colline est divisé en trois principaux quartiers : Fourvière, Saint-Just et Saint-Irénée, auxquels on peut rajouter Montauban. Les lieux permettent de trouver d'abord des monuments de l'époque romaine avec un parc archéologique et un musée gallo-romain, mais aussi des monuments religieux des XVIème et XVIIIème siècles ainsi que plusieurs églises, un calvaire et une basilique. C'est la raison qui a fait appeler la colline de Fourvière 'la colline qui prie'.

    Cette colline est en 43 av. J.-C. le lieu de naissance de la colonie romaine qui, petit à petit, s’est développée vers la Saône et la Presqu’Ile.

    Il subsiste aussi quelques maisons médiévales et des rues étroites du bourg du Moyen-âge, vers la partie haute (Ouest) de la rue des Macchabées.

    L’implantation de couvents du XVIème au XVIIIème siècles permet de proposer un nombre intéressant de monuments attachés à la ‘colline qui prie’.

    Pendant les Ier et IIème siècles, la ville prospéra jusqu'en 197. Le IIIème siècle fut ensuite une longue période de troubles. Puis au IVème siècle, Saint-Jean devint le centre de la Cité prenant la place de Fourvière. A partir du Vème siècle, on élève des basiliques : Saint-Laurent à la Quarantaine, Saint-Just rue des Macchabées. Au Moyen-âge, jusqu'à la fin du XIème siècle, les seules constructions importantes du haut de la colline se retrouvaient à Saint-Just et Saint-Irénée. La crypte de Saint-Irénée datant du IXème siècle en est un vestige. Le plateau était une zone agricole, les pentes étaient en vignobles, les édifices romains étaient devenus des carrières.

    De la seconde moitié du XVIème siècle jusqu'à la fin du XVIIIème, un grand nombre de couvents se sont s'implantés : Minimes, Capucins, Carmes Déchaussées, Bénédictines, Visitandines, Récollets, Ursulines, Lazaristes, d'où le nom de "Colline qui prie". Ces couvents disparurent juste après la Révolution, mais de nombreux bâtiments, transformés, se retrouvent aujourd'hui : l'Antiquaille, le collège Jean Moulin, la Maison Diocésaine, ... La reconquête "religieuse" eut lieu au XIXème siècle, avec des couvents mais aussi des écoles (Maristes, Lazaristes) et des établissements hospitaliers (l'Antiquaille, Sainte-Croix). Puis, sur la volonté du clergé, la ville acquiert les terrains pour constituer le cimetière de Loyasse, qui deviendra le cimetière de la bourgeoisie lyonnaise. Et enfin, la basilique de Fourvière fut érigée entre 1891 et 1894.

    Monuments et bâti remarquables :

    - l’Aqueduc du Gier, rue Cdt Charcot, rue Roger Radisson et à l’angle de la montée du Télégraphe,
    - l’église Saint-Irénée, 53 rue des Macchabées, du XIXème dans son état actuel, bâtie sur une crypte des Xème-XIème siècles,
    - les tombeaux antiques, place Wernert,
    - les vestiges de l'’Eglise Saint-Just, 13-15 rue des Macchabées, Lyon 5e, construite en trois fois, du Vème au XIIIème siècle, 13-15 rue des Macchabées
    - le cimetière de Loyasse,
    - le Fort Saint-Irénée et l'Institut Franco-Chinois, rue Soeur Bouvier

  3. 1 Rue de Trion
  4. 2 Fontaine rue de Trion
  5. 3 Vestiges des fortifications de Lyon
  6. 4 Montée du télégraphe
  7. 5 Jardins de la Visitation
  8. 6 Ancien monastère de la Visitation
  9. 7 Rue Pauline-Marie Jaricot
  10. 8 Mur Peint, la Sarra
  11. 9 Accès au Parc des Hauteurs vers Fourvière
  12. 10 Bâtiments du cimetière
  13. 11 Cimetière de Loyasse
  14. 12 Rue Cardinal Gerlier
  1. Aperçu de l'audioguide

    Le haut de la colline est divisé en trois principaux quartiers : Fourvière, Saint-Just et Saint-Irénée, auxquels on peut rajouter Montauban. Les lieux permettent de trouver d'abord des monuments de l'époque romaine avec un parc archéologique et un musée gallo-romain, mais aussi des monuments religieux des XVIème et XVIIIème siècles ainsi que plusieurs églises, un calvaire et une basilique. C'est la raison qui a fait appeler la colline de Fourvière 'la colline qui prie'.

    Cette colline est en 43 av. J.-C. le lieu de naissance de la colonie romaine qui, petit à petit, s’est développée vers la Saône et la Presqu’Ile.

    Il subsiste aussi quelques maisons médiévales et des rues étroites du bourg du Moyen-âge, vers la partie haute (Ouest) de la rue des Macchabées.

    L’implantation de couvents du XVIème au XVIIIème siècles permet de proposer un nombre intéressant de monuments attachés à la ‘colline qui prie’.

    Pendant les Ier et IIème siècles, la ville prospéra jusqu'en 197. Le IIIème siècle fut ensuite une longue période de troubles. Puis au IVème siècle, Saint-Jean devint le centre de la Cité prenant la place de Fourvière. A partir du Vème siècle, on élève des basiliques : Saint-Laurent à la Quarantaine, Saint-Just rue des Macchabées. Au Moyen-âge, jusqu'à la fin du XIème siècle, les seules constructions importantes du haut de la colline se retrouvaient à Saint-Just et Saint-Irénée. La crypte de Saint-Irénée datant du IXème siècle en est un vestige. Le plateau était une zone agricole, les pentes étaient en vignobles, les édifices romains étaient devenus des carrières.

    De la seconde moitié du XVIème siècle jusqu'à la fin du XVIIIème, un grand nombre de couvents se sont s'implantés : Minimes, Capucins, Carmes Déchaussées, Bénédictines, Visitandines, Récollets, Ursulines, Lazaristes, d'où le nom de "Colline qui prie". Ces couvents disparurent juste après la Révolution, mais de nombreux bâtiments, transformés, se retrouvent aujourd'hui : l'Antiquaille, le collège Jean Moulin, la Maison Diocésaine, ... La reconquête "religieuse" eut lieu au XIXème siècle, avec des couvents mais aussi des écoles (Maristes, Lazaristes) et des établissements hospitaliers (l'Antiquaille, Sainte-Croix). Puis, sur la volonté du clergé, la ville acquiert les terrains pour constituer le cimetière de Loyasse, qui deviendra le cimetière de la bourgeoisie lyonnaise. Et enfin, la basilique de Fourvière fut érigée entre 1891 et 1894.

    Monuments et bâti remarquables :

    - l’Aqueduc du Gier, rue Cdt Charcot, rue Roger Radisson et à l’angle de la montée du Télégraphe,
    - l’église Saint-Irénée, 53 rue des Macchabées, du XIXème dans son état actuel, bâtie sur une crypte des Xème-XIème siècles,
    - les tombeaux antiques, place Wernert,
    - les vestiges de l'’Eglise Saint-Just, 13-15 rue des Macchabées, Lyon 5e, construite en trois fois, du Vème au XIIIème siècle, 13-15 rue des Macchabées
    - le cimetière de Loyasse,
    - le Fort Saint-Irénée et l'Institut Franco-Chinois, rue Soeur Bouvier

Commentaires

A minimum rating of 1 star is required.
Please fill in your name.
  • julien

    5 out of 5 rating 11-10-2015

    excellent merci