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Audio tourBucarest : Art déco et les Boulevards Centraux

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    L’itinéraire Art déco et les Boulevards Centraux suit la configuration d’un nouveau cadre urbain pour une société moderne des années 1920 à 1940. Les 13 bâtiments sélectionnés font partie des exemples les plus importants de l'architecture Art déco à Bucarest, et contribuent à l'image moderne des boulevards Magheru, Bălcescu et Carol 1er et des quartiers historiques adjacents à ces boulevards.

    Dans l'entre-deux-guerres, l'architecture Art déco a joué un rôle important dans la création de l'image du centre de Bucarest tel que nous le connaissons aujourd'hui. Sa contribution intervient à un stade avancé d'un long processus.

    Pendant les dernières décennies du XIXe siècle et, plus tard, dans les années précédant la Première Guerre mondiale, les grands boulevards qui structurent encore aujourd'hui la zone centrale ont été tracés dans le tissu médiéval de la capitale. Le long de ces nouvelles voies de circulation, des bâtiments ont été construits dans une architecture variée allant de l'éclectisme français au style néo-roumain. Cependant, aux alentours de la Première Guerre mondiale, de nombreuses parcelles étaient soit vacantes, soit occupées par des bâtiments plus anciens en attente de remplacement. Cette situation prévalait en particulier pour le boulevard Magheru, entre Piața Romană et la rue C.A. Rosetti, le plus jeune des nouveaux boulevards.

    Dans l'entre-deux-guerres, le boulevard Magheru a été prolongé vers le sud, jusqu'à la Place de l’Université et plus tard la Place de l’Union. Les boulevards ont été rejoints par leurs zones adjacentes dans ce processus de modernisation, ces zones étant bien trop précieuses pour ne pas être incluses.

    Dans ce contexte d'activité de construction effrénée, l'architecture Art déco jouit d'une grande popularité. Adoptée par la société bucarestoise comme une version plus chaleureuse et plus modérée du modernisme, l'esthétique Art déco a laissé des traces profondes dans cette phase effervescente de la modernisation.

    L'itinéraire commence à l'extrémité nord du boulevard Magheru. Le premier bâtiment, le Palais de la Croix-Rouge roumaine, inauguré en 1927, est le plus ancien des bâtiments inclus dans le parcours, et illustre ainsi une version du style déco à ses débuts. L'itinéraire atteint ensuite le marché Amzei, où au milieu des années 30, les anciennes halles du marché ont été remplacées par l’immeuble de la commune : un bâtiment monumental qui a abrité diverses fonctions selon une formule unique dans la capitale. L'hôtel Hilton, auquel de nombreuses histoires mondaines de Bucarest sont liées, a été inclus dans l'itinéraire comme exemple de la phase tardive de l'architecture Art déco. Les hôtels Ambasador et Lido, situés sur le boulevard, sont représentatifs de la modernité du plus récent des ensembles urbains centraux de l'entre-deux-guerres bucarestois. Ensuite, le Palais de la Compagnie de Téléphone, un bâtiment alors emblématique, célèbre pour la façon radicale dont il a refaçonné l'image de l'ancienne Voie de la Victoire, en remplaçant la conviviale terrasse Oteteleșanu par la silhouette vertigineuse d'un gratte-ciel américain. Installés face à face, les hôtels Negoiu et Union étaient à l’époque recommandés comme deux des plus luxueux hôtels de la capitale. L'itinéraire se poursuit avec le Palais de la Société des Officiers de la Ville de Bucarest, aujourd'hui siège de Expo Arte, un des exemples les plus beaux et les plus raffinés de l'Art déco de Bucarest. A proximité, le siège de la Direction générale régionale des finances publiques apparaît comme un élément singulier de modernisation dans le vieux tissu de la ville. La visite se conclut par le Palais de la Caisse Centrale d’Assurance Sociale, un bâtiment qui, pour révéler ses plus beaux détails, invite les passants à lever les yeux et à ralentir leur rythme le long du boulevard.

    Crédits à la fin trajet.

  3. 1 La Croix-Rouge roumaine
  4. 2 Complexe du théâtre-tribunal, Piața Amzei
  5. 3 Hôtel Hilton
  6. 4 Hôtel Ambasador
  7. 5 Hôtel Lido
  8. 6 Le Palais de la Compagnie de Téléphone
  9. 7 Administration nationale des eaux de Roumanie, Banque Albina
  10. 8 Hôtel Union
  11. 9 L'Hôtel Negoiu (Stanescu)
  12. 10 Expo Arte, Palais de la Société des fonctionnaires municipaux de Bucarest
  13. 11 La Direction générale régionale des finances publiques
  14. 12 Le siège de la compagnie d'assurance "Etoile de Roumanie"
  1. Audio tour Summary

    L’itinéraire Art déco et les Boulevards Centraux suit la configuration d’un nouveau cadre urbain pour une société moderne des années 1920 à 1940. Les 13 bâtiments sélectionnés font partie des exemples les plus importants de l'architecture Art déco à Bucarest, et contribuent à l'image moderne des boulevards Magheru, Bălcescu et Carol 1er et des quartiers historiques adjacents à ces boulevards.

    Dans l'entre-deux-guerres, l'architecture Art déco a joué un rôle important dans la création de l'image du centre de Bucarest tel que nous le connaissons aujourd'hui. Sa contribution intervient à un stade avancé d'un long processus.

    Pendant les dernières décennies du XIXe siècle et, plus tard, dans les années précédant la Première Guerre mondiale, les grands boulevards qui structurent encore aujourd'hui la zone centrale ont été tracés dans le tissu médiéval de la capitale. Le long de ces nouvelles voies de circulation, des bâtiments ont été construits dans une architecture variée allant de l'éclectisme français au style néo-roumain. Cependant, aux alentours de la Première Guerre mondiale, de nombreuses parcelles étaient soit vacantes, soit occupées par des bâtiments plus anciens en attente de remplacement. Cette situation prévalait en particulier pour le boulevard Magheru, entre Piața Romană et la rue C.A. Rosetti, le plus jeune des nouveaux boulevards.

    Dans l'entre-deux-guerres, le boulevard Magheru a été prolongé vers le sud, jusqu'à la Place de l’Université et plus tard la Place de l’Union. Les boulevards ont été rejoints par leurs zones adjacentes dans ce processus de modernisation, ces zones étant bien trop précieuses pour ne pas être incluses.

    Dans ce contexte d'activité de construction effrénée, l'architecture Art déco jouit d'une grande popularité. Adoptée par la société bucarestoise comme une version plus chaleureuse et plus modérée du modernisme, l'esthétique Art déco a laissé des traces profondes dans cette phase effervescente de la modernisation.

    L'itinéraire commence à l'extrémité nord du boulevard Magheru. Le premier bâtiment, le Palais de la Croix-Rouge roumaine, inauguré en 1927, est le plus ancien des bâtiments inclus dans le parcours, et illustre ainsi une version du style déco à ses débuts. L'itinéraire atteint ensuite le marché Amzei, où au milieu des années 30, les anciennes halles du marché ont été remplacées par l’immeuble de la commune : un bâtiment monumental qui a abrité diverses fonctions selon une formule unique dans la capitale. L'hôtel Hilton, auquel de nombreuses histoires mondaines de Bucarest sont liées, a été inclus dans l'itinéraire comme exemple de la phase tardive de l'architecture Art déco. Les hôtels Ambasador et Lido, situés sur le boulevard, sont représentatifs de la modernité du plus récent des ensembles urbains centraux de l'entre-deux-guerres bucarestois. Ensuite, le Palais de la Compagnie de Téléphone, un bâtiment alors emblématique, célèbre pour la façon radicale dont il a refaçonné l'image de l'ancienne Voie de la Victoire, en remplaçant la conviviale terrasse Oteteleșanu par la silhouette vertigineuse d'un gratte-ciel américain. Installés face à face, les hôtels Negoiu et Union étaient à l’époque recommandés comme deux des plus luxueux hôtels de la capitale. L'itinéraire se poursuit avec le Palais de la Société des Officiers de la Ville de Bucarest, aujourd'hui siège de Expo Arte, un des exemples les plus beaux et les plus raffinés de l'Art déco de Bucarest. A proximité, le siège de la Direction générale régionale des finances publiques apparaît comme un élément singulier de modernisation dans le vieux tissu de la ville. La visite se conclut par le Palais de la Caisse Centrale d’Assurance Sociale, un bâtiment qui, pour révéler ses plus beaux détails, invite les passants à lever les yeux et à ralentir leur rythme le long du boulevard.

    Crédits à la fin trajet.

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2 reviews

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  • Bohemian

    5 out of 5 rating 07-30-2021

    un must quand on aime l'archi

  • Oxana

    3 out of 5 rating 06-11-2019

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